Michel Desjoyeaux a repris de l'avance alors que les attardés ont rencontré une tempête d'une rare intensité la nuit dernière.
Le passage du cap Horn devait être une fête, une délivrance. Difficile comme toujours mais tellement symbolique. Revoir la terre, enfin. Mais pour trois des tourdumondistes du Vendée Globe, le Horn a dû ressembler à l'enfer. Pour leur retour dans l'Atlantique, Dee Caffari, Arnaud Boissières et Brian Thomson espéraient sûrement un autre accueil.
Une tempête d'une rare intensité devait en effet balayer le cap Horn la nuit dernière. Une dépression très creuse de force 11, des rafales de 70 à 85 noeuds (environ 150km/h) et des creux de 11 mètres. « Sur les trois derniers mois, c'est la pire dépression dans les parages », prévenait-on à Météo France hier soir.Au point que l'organisation demandait aux skippers la plus grande prudence.
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