La France n'est pas la Grèce, donc, mais si on insiste un peu, on doit effectivement pouvoir expliquer qu'il serait utile d'y mettre le feu. Je refusais mercredi l'idée que la situation grecque soit jumelle de la situation française. Et je reste convaincu que les deux contextes sont trop différents pour que l'on puisse les analyser avec pertinence en les superposant.
Pour autant, que les tentatives de transformer l'agitation lycéenne -cette espèce de rite de passage bien de chez nous- en vrai gros bordel Athènes-style finissent par être couronnées de succès n'est pas impossible…
Faites le test demandez à un lycéen (ou à un étudiant) dans une manif contre quoi il proteste au juste et il vous répondra qu'il est venu gueuler contre "la privatisation de l’Education nationale et la destruction programmée de l’université".
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